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Vélo Electrique

Le guide du vélo électrique




 

Habitué des vélos classiques, vous avez découvert le vélo électrique. Vous pensez d’ores et déjà à toutes les possibilités qu’il peut vous offrir. La plus importante étant la réduction de vos efforts de pédalage. C’est décidé ! Vous devez vous en offrir un, mais avant de vous lancer, vous devez bien vous renseigner notamment sur ce qui concerne vos obligations légales. Puisqu’il s’agit d’une nouveauté pour vous, il est indispensable que vous sachiez quels sont les éléments à prendre en compte pour ne pas être sûr de vous tromper dans votre choix. Il ne faut surtout pas que vous ayez à regretter votre investissement.

 

 

 

 

Immatriculation d’un vélo électrique

Un vélo avec assistance électrique a le droit de circuler sur la voie publique sous certaines réserves. En principe, l’obligation d’immatriculation incombe à tout véhicule motorisé. Puisqu’il est équipé d’un moteur, il est tout à fait normal de se demander s’il est lui aussi soumis à cet impératif. Plusieurs raisons peuvent expliquer l’obligation d’immatriculation d’un vélo électrique et vous devez savoir quelles sont les démarches à suivre.

 

 

Pourquoi immatriculer un vélo électrique ?

À mi-chemin entre la bicyclette et le scooter, le vélo électrique suscite de nombreuses interrogations. En effet, il permet de circuler normalement dans le trafic urbain avec une vitesse assimilable à celle des motos. Si vous en êtes propriétaire, vous aimerez certainement savoir quelles sont vos obligations légales notamment en matière d’immatriculation. En réalité, tout dépend des capacités de votre vélo.

 

En effet, il existe des modèles capables de rouler aussi vite qu’une moto ou tout autre véhicule à deux roues. En France, une fois que l’assurance devient obligatoire ainsi que l’immatriculation. Suivant la directive, seuls les véhicules à deux roues dont le moteur a une puissance de 250 W sont catégorisés comme cycle classique. Il en est de même si la vitesse se limite à 25 km/h sachant qu’au-delà, le moteur doit automatiquement s’arrêter. Dans ce cas, la seule chose à faire est de vous assurer que le vélo réponde aux exigences de sécurité. Il peut alors circuler en toute légalité.

 

Comprenons alors que si la puissance et la vitesse vont au-delà de ces indications, votre véhicule est systématiquement reconnu comme un cyclomoteur et doit être immatriculé. Il doit donc porter une plaque d’immatriculation en bonne et due forme. L’enregistrement doit être fait avant la mise en circulation du vélo à assistance électrique sur la voie publique. La procédure d’immatriculation ici est exactement la même que celle d’une voiture.

 

Par ailleurs, pour obtenir un certificat d’immatriculation, votre vélo électrique doit être homologué en France. Il s’agit là d’une obligation légale sans laquelle le véhicule à deux roues ne peut être immaculé. Le vendeur doit alors vous fournir un certificat de conformité que vous devez conserver.   

 

 

Comment immatriculer un vélo électrique

La demande d’immatriculation de vélo à assistance électrique se fait en ligne sur le site gouvernemental de l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés). Il est également possible de le faire auprès d’un professionnel habileté. Notez que la préfecture et la sous-préfecture ne sont plus aptes à traiter les demandes de carte grise. Si vous optez pour la procédure en ligne, vous devez prévoir un dispositif de copie numérique tel qu’un scanner ou un appareil photo numérique.

Les documents suivants sont nécessaires :

  • Un justificatif d’identité en cours de validité : carte nationale d’identité, titre de séjour ou passeport européen,
  • Un justificatif de domicile datant de moins de 6 mois : facture de téléphone, d’électricité, taxe d’habitation ou toute autre pièce pouvant servir dans ce sens,
  • La facture d’achat du vélo électrique,
  • Le certificat de conformité sur lequel se trouve le numéro d’identification du vélo,
  • Le formulaire de demande d’immatriculation cerfa n°13750*05 dûment rempli et signé.

 

Après avoir fourni tout cela, vous allez alors obtenir un Certificat Provisoire d’Immatriculation (CPI). Celui-ci vous permet de rouler en attendant la délivrance de votre certificat définitif. Vous devez normalement le recevoir par courrier dans un délai de quelques jours. Notez qu’avec le CPI qui porte le numéro d’enregistrement du vélo, la pose de la plaque d’immatriculation est autorisée.

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’un vélo électrique

Le vélo à assistance électrique ou speed bike est une sorte de bicyclette équipée d’un moteur alimenté via une batterie rechargeable. Le pédalage est nécessaire pour actionner le moteur, mais est beaucoup moins fatigant. Les démarrages, les montées, les longs trajets, etc. sont également moins contraignants. Ce qui définit l’objectif de ce véhicule qui est de réduire les efforts de l’utilisateur. Qu’il soit en cycle classique ou cyclomoteur, ce type de vélo offre de nombreux avantages.

 

 

Pourquoi acheter un VAE ?

Même s’il faut toujours pédaler, l’aide du moteur du vélo électrique reste précieuse. Lorsque le pédalage s’arrête, l’assistance motorisée se coupe également. Il en est de même pour un VAE de cycle classique lorsque la vitesse atteint 25 km/h. Toutefois, il présente de nombreux points forts contrairement à une bicyclette.

 

Tout d’abord, les longues distances sont moins fatigantes. Le trajet de votre maison à votre lieu de service ne vous fera plus autant transpirer. Franchir les côtes n’est plus si éprouvant. Vous pouvez dorénavant transporter un ou plusieurs enfants à l’arrière de votre vélo.

 

Ensuite, vous n’êtes plus essoufflé sur les montées et s’il y’a du vent, l’assistance vous aide à garder sans effort votre vitesse de course. C’est la solution idéale si pour une raison ou pour une autre vous avez du mal à tenir à vélo (aptitudes physiques réduites, etc.).

 

Enfin, si vous voulez reprendre une activité sportive sans risque avec une santé fragile, le vélo électrique est le mieux indiqué. Puisqu’il réduit les efforts, il convient donc aux personnes souffrant de problèmes respiratoires, cardiaques ou musculaires.

 

 

Le côté moins pratique d’un VTT électrique

Au-delà de tous ces atouts intéressants, ce type de vélo présente quelques points négatifs à ne pas négliger. La batterie étant rechargeable, il n’est donc pas exclu qu’elle se décharge sur la route. Dans ce cas, le pédalage devient aussi pénible que sur un vélo classique. Aussi, le risque de vol est élevé, car il s’agit d’un engin particulièrement attrayant. L’achat d’une nouvelle batterie est assez coûteux et certains vendeurs exigent la facture du dit engin. Si vous le garez à l’extérieur, il faut donc le faire dans un endroit sécurisé ou alors vous retirez préalablement la batterie. Pour une protection optimale, la mise en place d’un antivol est impérative. Pour finir, le vélo électrique est assez lourd et pèse au moins 24 kg.

 

 

Les types de vélo à assistance électrique

Les types de vélo électrique varient suivant leur spécificité et leur utilisation. Ceux-ci sont catégorisés de la même façon que les vélos classiques. C’est ainsi que l’on distingue le :

  • VTT électrique,
  • Vélo électrique pliant,
  • VTC à assistance électrique,
  • Vélo électrique pliable,
  • Vélo de ville à assistance électrique,
  • Vélo à assistance électrique rapide ou Speed Pedelecs.

 

Pour des balades en ville ou pour des trajets sur un certain type de routes, vous devez absolument arborer certains équipements. Siège-enfant, panier, gourde sont autant d’éléments qui peuvent être nécessaires en fonction de l’utilisateur.

 

 

Les critères pour bien choisir un vélo électrique

Avant de procéder à l’achat, vous devez savoir comment choisir un vélo électrique ou au moins en avoir une idée. Il est important de faire le tour de chacun de ses constituants pour savoir quelles sont les informations à prendre en compte.

 

 

La batterie

Les batteries des vélos électriques sont constituées de lithium-ion. Bien que peu écologique, ce matériau est le plus utilisé dans la fabrication des batteries. Leur capacité est comprise entre 300 et 600 Wh. Dans certains cas, elle peut être exprimée en ampères-heures (Ah). L’autonomie augmente proportionnellement à la capacité. Ainsi donc, une batterie 14 Ah tiendra plus longtemps que celle qui affiche 8 ou 10 Ah.

 

 

Le moteur

Les moteurs des VAE se situent généralement dans le pédalier ou dans la roue arrière. Avec une puissance minimum de 250 W, ils apportent à l’utilisateur une assistance « proportionnelle » qui s’adapte à l’effort fourni. Il est plus souvent recommandé pour un modèle dont le moteur se trouve dans le pédalier, car il offre un meilleur équilibre au vélo en réduisant le centre de gravité. De plus, avec ce type, l’autonomie est plus importante. En effet, après constat, il est clair qu’un vélo avec moteur dans le pédalier est plus autonome qu’un modèle avec moteur dans la roue ayant des batteries de même capacité. Même s’il s’avère que les pannes sont plus fréquentes sur les VAE avec le moteur dans la pédale, ils apportent tout de même une bien meilleure assistance.

 

Notez aussi que l’assistance des vélos électriques dont le moteur se trouve dans la roue arrière est dite « tout ou rien », mais avec un important impact sur l’autonomie. La fonction d’assistance s’enclenche avec un décalage et ne répond pas toujours efficacement lors d’un redémarrage. Ce qui constitue un autre point négatif.

 

                      

Le mode d’assistance

Elle est de deux types :

-       L’assistance progressive : on la retrouve dans le pédalier. Elle est dosée et varie en fonction de l’effort fourni. Elle donne l’impression de pédaler un vélo classique, mais est beaucoup plus confortable et aisé.

 

-       L’assistance « tout ou rien » : elle fonctionne grâce au moteur dans la roue. Elle est particulièrement appréciée grâce à son capteur de pédalage qui dynamise le démarrage.

 

 

L’autonomie

Ce critère dépend de plusieurs paramètres. Notamment le poids du conducteur, le vent, le relief, le transport d’un enfant ou le gonflage de pneus. Des tests effectués sur les deux modèles montrent que les VAE « tout ou rien » ont une meilleure autonomie que ceux dotés de l’assistance progressive.

 

Les freins

De façon générale, les vélos électriques roulent jusqu’à 25 km/h pour un poids inférieur à 25 kg. Ils nécessitent un système de freinage de qualité. Il en existe quatre types de nos jours :

  • mécanique à disques,
  • mécanique à patins,
  • hydraulique à disques,
  • hydraulique à patins.

 

Les freins sont plus hydrauliques, mais plus confortables à utiliser. Pour actionner le freinage, il suffit d’une simple pression des doigts. Par contre, les freins mécaniques équipés de V-Brake sont souvent jugés plus efficaces, mais nécessitent une force très importante pour actionner le système. Notez que l’entretien des freins hydrauliques est bien plus important. La purge du circuit est nécessaire chaque année afin de chasser les bulles d’air. Les types à disque nécessitent un remplacement des garnitures au moins une fois par an. Les types à patin quant à eux ont une plus grande durée de vie. 

 

 

Le dérailleur

Le choix le plus judicieux est un dérailleur dans le moyeu surtout si vous roulez en milieu urbain. Contrairement aux dérailleurs à cassette, ils demandent peu d’entretien. Vous ne ferez jamais face à une chaîne qui saute et le bas de votre pantalon ne sera pas sali. Toutefois, l’assistance est brièvement interrompue à chaque changement de vitesse, ce qui peut donner l’impression d’avoir été coupé dans son élan. Pour résoudre le problème, certains fabricants équipent leurs vélos de variateur de vitesses.

 

 

Le cadre et la position du vélo électrique

Allant de 42 à plus de 63 cm, la taille du cadre doit être adaptée à celle du cycliste. Pour un usage urbain, il vaut mieux rouler à une position droite pour favoriser la vigilance en tenant compte de l’importance du trafic et des éventuels obstacles. Optez pour des pneus anti crevaison et pas trop larges. Si vous transportez des affaires ou un enfant, vous devez choisir un cadre ouvert. Un porte-bagages et un siège-enfant sont également utiles. Si par contre vous utilisez votre vélo sur un chemin roulant, il faut que ce soit un VTC. Il devra être équipé d’une barre centrale ou transversale pour améliorer sa stabilité. Pensez également à un plus large éventail de vitesses.

 

 

Le poids et la console

Critère pas si important que ça, mais peut être considéré si vous devez porter le vélo et franchir les marches pour atteindre votre appartement. Le poids minimum est de 24 kg. Si vous avez peu de place pour le ranger, il faut choisir un vélo électrique pliant ou compact.

 

L’afficheur ou console vous informe sur le niveau de charge de la batterie, le niveau d’assistance et la vitesse. Il est également possible d’avoir la distance parcourue. La console est généralement collée au guidon et offre les commandes d’assistance et d’allumage des lumières.

Le prix du vélo électrique peut également être pris en compte. Tout dépend de votre budget. Seulement, un VAE très peu cher peut être mauvais signe quant à la qualité.

 

 

 

Quelques conseils pratiques

Pour une personne de petite taille ou peu robuste, le vélo pliable est le plus recommandé, car il est plus pratique. Il a en plus l’avantage de se glisser et de pouvoir être rangé n’importe où. Il rentre facilement dans un bus ou une rame de métro.

Même si faire des achats en ligne peut avoir un côté pratique, c’est parfois mieux de se rendre sur place. Dans ce cas précis, il est indispensable d’essayer le vélo avant de l’acheter. Vous pouvez, par exemple, vous rendre dans un magasin indépendant ou une grande surface de sport. Il est préférable de faire l’achat dans un endroit assez proche de vous pour faciliter le transport pour des éventuels dépannages ou révisions. 

 

Vous pouvez facilement trouver un vélo électrique pas cher. Mais gardez à l’esprit que le prix de celui-ci est normalement plus élevé que celui d’un vélo classique. Le prix moyen varie entre 1 500 et 2 000 €. Si vous en trouvez un valant moins de 500 €, vous devez vous poser des questions sur sa fiabilité.

 

Si vous êtes tenté de vous tourner vers les occasions, il vaut mieux être prudent. Certes, vous pourrez trouver un VTT électrique pas cher, mais qui à la longue, vous fera dépenser encore plus. Ceci à cause de la batterie qui a certainement déjà été utilisée et est moins performante. Rappelez-vous qu’une batterie neuve coûte assez chère.

 

Pour finir, un essai est important. Raison pour laquelle vous devez vous rapprocher d’une enseigne qui propose d’essayer gratuitement le vélo avant de l’acheter. Cela vous permet de vous rassurer que le modèle choisi est effectivement celui qui vous correspond. Pendant ce test, vérifiez l’assise et les différents niveaux d’assistance, écoutez et jugez le bruit du moteur et passez les vitesses. Trouvez une côte, de préférable raide pour vérifier si l’aide et les freins sont efficaces. Assurez-vous également que la batterie soit facile à manipuler.

 

 

 

La règlementation 

Notez que si votre VAE roule à plus de 45 km/h, le port d’un casque homologué moto est obligatoire selon le règlement européen. Lorsque l’assistance se coupe automatiquement à 25 km/h, le casque n’est pas obligatoire. Avec ce type de classique, vous pouvez librement emprunter les pistes cyclables. Toutefois, il vaut mieux rester prudent et prévoir une protection pour votre tête comme un casque.

Pour un vélo électrique homologué, l’assurance et l’immatriculation ne sont pas obligatoires. Par contre, lorsque la vitesse va au-delà des 25 km/h, le véhicule doit s’arrimer aux règles établies pour les véhicules motorisés.

 

Vous avez ainsi toutes les informations nécessaires qui vont vous guider avant l’achat de votre vélo électrique.

 

 

 

 

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